poeme de baay Maoodo Diop

Je dédie ce poeme mien aux mahjoubs(voilés),madjzoubs(attirés),saaliks(cheminants),arifs(connaissants) ces vers o combien enigmatiques


Ô chamelle ! lasse de fardeaux,eternelle assoifée
Revetiras-tu ton manteau d'architecte de la Medina ?
Oů desires-tu errer encore dans les deserts au regard des oueds de mirage ?
Chamelier,lache la bride pour que notre chamelle se desaltere du Kawsara !
Bois cette eau et que renaisse ta noblesse et laisse chamelier encore commander !
Etonnant de voir la chamelle chameličre et le chamelier chameau las de vie,assoifé
A present la voici au milieu des feuilles d'arbres tant machées !
Tant désirées,l'oeil sur l'une d'elles,la pensée sur la lointaine auparavant !
Elle sent tout en elle męme les feuilles,les outres d'eau bues !
Se confondant de tout et le tout se confondant sur elle !
Et la voila au Puits Insondable pleinement rempli
Eau ! eau ! eau,oui de l'eau qui en goűte demeure
Donnez moi la possession de cette eau,toute cette eau !
Seau ! seau en cuir! cuir sans dégats et imperissable !
Ô eternel puiseur ! Notre pčre est un sage agé
Remplis-nous les bassins pour nous alterer matin et soir
Nos troupeaux et ceux des autres et l'assoifé chamelle de Saleh !

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